
Crises d'angoisse au travail : retrouver un ancrage au quotidien

Sylvérina Thierry
Energéticienne · Amfreville-sur-Iton
Quand l'angoisse surgit au bureau
Le cœur s'accélère, la respiration se raccourcit, les mains deviennent moites. Autour de vous, les collègues continuent de parler, les écrans de s'illuminer, et vous cherchez simplement un endroit où respirer. Vous êtes loin d'être la seule personne à traverser cela.
Ce que décrivent certaines personnes
- des palpitations ou un cœur qui cogne
- un souffle court, une poitrine qui se serre
- des vertiges, des jambes qui flanchent
- un sentiment de panique ou de décalage avec la réalité
- une envie soudaine de fuir la pièce
Ces sensations sont éprouvantes. Elles peuvent survenir sans prévenir, pendant une réunion, un appel difficile ou à l'approche d'une échéance.
Un premier réflexe : s'assurer que tout va bien sur le plan médical
Je ne pose aucun diagnostic, et mon accompagnement ne remplace pas un avis médical. Face à des palpitations, une douleur dans la poitrine ou un essoufflement, il est recommandé de consulter un médecin pour écarter toute cause physique.
Pourquoi le cadre professionnel ?
Le travail réunit souvent pression, sollicitations permanentes, pauses réduites et difficulté à dire ce que l'on ressent. Sans pouvoir établir de lien unique, de nombreuses personnes remarquent que ces moments surviennent dans ce contexte.
Dans mon cabinet, à Amfreville-sur-Iton, j'accueille ce que vous vivez sans jugement. Nous prenons le temps d'en parler, j'observe votre posture, votre respiration, les zones de tension, puis je vous propose des temps de détente et d'écoute corporelle. Certaines personnes trouvent que cela peut contribuer à retrouver un sentiment de stabilité intérieure.
Un exercice d'ancrage à essayer sur votre chaise
Quand l'angoisse monte, l'attention se resserre sur les sensations internes. S'ancrer, c'est ramener doucement cette attention vers le corps et l'environnement immédiat. Voici un exercice discret, réalisable en deux minutes à votre bureau.
L'exercice « pieds, souffle, regard »
- Les pieds. Asseyez-vous au fond de la chaise, pieds à plat sur le sol. Appuyez-les fermement pendant 5 secondes, puis relâchez. Répétez 3 fois.
- Le souffle. Posez une main sur le ventre. Inspirez par le nez pendant 4 secondes, expirez lentement par la bouche pendant 6 secondes. Faites 6 cycles, soit environ une minute.
- Le regard. Sans bouger la tête, repérez 3 objets que vous voyez, 2 sons que vous entendez, 1 contact que vous sentez (le tissu, le bois du bureau).
Si la tête tourne ou si la respiration vous gêne, reprenez un rythme naturel. Il n'y a rien à réussir.
Des repères pour la journée
- Une pause de 2 minutes toutes les 90 minutes environ : levez-vous, étirez-vous, buvez un verre d'eau.
- Au réveil ou le soir, 3 minutes de respiration lente, les pieds sur le sol.
- Un petit carnet pour noter quand et où surviennent les moments difficiles : cela aide à en parler ensuite avec un professionnel.
Retrouver un ancrage ne consiste pas à chasser l'angoisse, mais à apprendre, pas à pas, à rester en contact avec le sol sous vos pieds.
Ces gestes ne sont pas un traitement. Certaines personnes trouvent qu'ils apportent un peu d'espace dans l'instant, et c'est déjà précieux.
Quand consulter ?
Vous vous reconnaissez peut-être dans l'un de ces tableaux :
- vous redoutez d'aller travailler par peur que cela recommence
- vous surveillez en permanence votre cœur ou votre respiration
- vous évitez des réunions, des trajets ou des échanges
- votre sommeil, votre appétit ou votre humeur s'en ressentent
- vous vous sentez seul(e) avec cela et ne savez pas vers qui vous tourner
Dans ces situations, parlez-en à votre médecin traitant : il pourra vous examiner et vous orienter si nécessaire. Si vous êtes en détresse intense, ou si vous avez des douleurs thoraciques, appelez le 15.
Ce que je vous propose
En complément de ce suivi, je vous reçois à Amfreville-sur-Iton pour une séance d'écoute et d'accompagnement énergétique. Nous échangeons sur ce que vous traversez, puis je vous guide vers des moments de détente et des repères corporels que vous pourrez reprendre seul(e), à votre rythme.
Mon approche ne se substitue ni à un diagnostic ni à un traitement, et je ne promets aucun résultat. Elle peut simplement contribuer à vous aider à retrouver un peu de stabilité intérieure, dans un espace où vous êtes entendu(e) sans pression.

